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Jeremiah Torres
Jeremiah Torres

Au Nom De Loi



In the Name of the Law (French: Au nom de la loi) is a 1932 French crime film directed by Maurice Tourneur and starring Marcelle Chantal, Régine Dancourt and Gabriel Gabrio.[2] It was based on a novel by Paul Bringuier. The film was well received by critics. Variety considered Marcelle Chantal's performance "her best so far in talkers".[3]




au nom de loi



After the discovery of a murdered police inspector's body in the River Seine, two of his colleagues pursue a beautiful lady, involved with a drug smuggling ring based in the South of France, who they believe responsible for the killing.


Au nom de la loi ("In The Name of the Law") is a limited-run Quebecois téléroman series on Ici Radio-Canada Télé. Ten 50-minute episodes were broadcast from September 15, 2005 to November 17, 2005.


In 1993, Simon Pelletier is sentenced to life in prison for murder. Protesting his innocence, he reaches the end of his tether after twelve years of prison and legal proceedings. He escapes, and with the help of Scorpion, an ex-convict, he kidnaps Lavigne, a police officer who took part in his conviction.


Au nom de la loi (Wanted: Dead or Alive) est une série télévisée américaine en 94 épisodes de 26 minutes, en noir et blanc, créée par Thomas Carr et diffusée entre le 6 septembre 1958 et le 29 mars 1961 sur le réseau CBS.


La série connut un franc succès, aux États-Unis et en France notamment, et a lancé la carrière de Steve McQueen. Néanmoins, elle a été arrêtée à la suite des innombrables querelles au niveau de la production qui ont empoisonné le tournage ; McQueen préféra jeter l'éponge et passer à autre chose.


La série raconte les aventures de Josh Randall, un chasseur de primes américain du Far West, armé de sa redoutable Mare's Leg, une carabine Winchester de calibre 44/40 modèle 1892 à crosse et canon sciés.


Originaire de la ville de Cameron[2], Josh Randall est condamné pour complicité lors d'un vol à la banque où il travaillait, alors qu'il était innocent. Par la suite, dégoûté par son travail, il devient chasseur de primes.


De multiples acteurs plus ou moins connus à l'époque ont participé à cette série dont : Mort Mills, Noah Beery Jr., James Best, Lon Chaney, Jr., James Coburn, Lawrence Dobkin, John Dehner, Betsy Drake, Alan Hale, Jr., DeForest Kelley, Michael Landon, Nan Leslie, Ralph Meeker, Jay North, Warren Oates, Susan Oliver, Luana Patten, William Schallert, Jay Silverheels, Suzanne Storrs et Lee Van Cleef.


Le film Mort ou Vif, réalisé par Gary Sherman et sorti en 1987, est une suite d'Au nom de la loi se déroulant dans un cadre moderne. Le titre original du film est d'ailleurs le même que celui de la série : Wanted: Dead or Alive. Rutger Hauer y interprète Nick Randall, petit-fils de Josh, ancien agent de la CIA et lui aussi chasseur de primes (on y voit d'ailleurs la Winchester à canon scié de Josh Randall exposée dans le bureau de son petit-fils).


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Cette prise en charge de l'ordre et de la loi ne date toutefois pas de 1991. Entre 1880 et 1920, des Amérindiens assurent l'application de la justice pénale canadienne selon les principes, les structures et les pratiques de la Dominion Police. Assermentés, rémunérés, équipés, pourvus d'armes à feu, ils ont comme mission principale de soutenir les conseils de bande et les Affaires indiennes dans l'application de la Loi sur les Indiens, notamment en matière de lutte contre l'usage et la vente d'alcool.


Dans cet ouvrage, l'auteur révèle un pan d'histoire méconnu des rapports entre Premières nations et Euro-canadiens, celui du développement de polices autochtones sur les réserves à la fin du 19e siècle au Québec. De facture essentiellement descriptive, l'ouvrage de Sawaya a le mérite de documenter une histoire coloniale peu visitée. Les nombreux documents d'archives mobilisés dans cette étude sauront attirer l'attention des chercheurs en quête de sources primaires permettant d'étayer leur compréhension de l'histoire passée et contemporaine de la gestion de l'ordre dans les communautés autochtones.


Dans mon livre "Libérez-vous de l'économie contre le travail", tout un chapitre est consacré à la lecture de l'économie. Je cite la Loi du 3 janvier 1973 par laquelle la France abandonne sa monnaie. C'est le début du chômage de masse, de la dette et de là découlent tous les maux qui s'abattent sur le monde du travail. Précarité, flexibilité, traumatisme du travail ....(voir mon dernier article dans mon blog médiapart) voir aussi mon article sur "les voyous de la dette"


Si vous voulez comprendre le monde actuel, je vous invite à prendre 35 minutes sur votre vie pour l'enrichir d'un nouveau savoir, pour regarder et écouter cet entretien. Il vaut tous les cours d'économie.


résumé : Par cette Loi de 1973, la Banque de France, qui émettait la monnaie et dépendait directement du pouvoir exécutif depuis 1806 (Napoléon), a trouvé son indépendance. Les aides à l'Etat seront plafonnées et ce dernier devra faire appel aux banques privées pour investir. La dette apparaît en France. Ce processus sera démultiplié par le traité de Maastricht. L'auteur explique que l'abandon de la monnaie par l'Etat a été décidée sciemment pour être changée par une autre variable d'ajustement de l'économie qu'est le chômage !


Parce que c'est à partir de cette date que le processus s'enclenche . La Loi par elle-même a été abrogée par celle du 4 août 1993, parce qu'elle est juridiquement incluse dans le processus de Maastricht. Ses effets et l'idéologie qui l'a portée continue. C'est un processus long, complexe, complété par de multiples Lois.


L'ouverture des marchés est d'abord proposé à Michel Debré, Ministre des finances en 1965, qui refuse ; en 1967 elle est proposée à De gaulle qui en écarte l'idée. Donc les politiques à l'époque ont repoussé l'ouverture dans un sens néo libéral du terme, c'est-à-dire l'idée de promotion de l'idée de marché.


C'est donc à partir de cette Loi de 1973 que l'élite politique est d'accord pour ouvrir le marché. A partir de là, on va plafonner à 20,5 milliards les avances de la Banque de France au trésor, et c'est au gouverneur de la banque de France de maintenir ce plafond, ce qui est impensable sous l'ère gaullienne. Ce plafond ne sera même pas réévalué par l'inflation, il va donc être "bouffé".


Donc la banque de France ne peut plus compenser les déficits, alors que c'est la période du premier choc pétrolier. Il y aura donc de moins en moins de "monnaie gratuite" et donc l'Etat sera contraint de faire appel au marché. De là se créait la dette, la course aux intérêts. Entre 1973 et 1993 la part de la dette passe de 20 à 40%.


3- Enfin, La Banque de France était dépendante. Il fallait qu'elle soit docile, sous l'empereur comme sous les "République". La réforme de la Banque de France par la Loi du 3 janvier 1973, assure son indépendance du pouvoir politique au point de voir le gouverneur insulter par voie de presse son ministre.


Les principaux acteurs au sein du processus qui conduisent à la Loi de 73, à la dette et à l'Euro sont Jean Monnet, Giscard d'Estaing, Raymond Barre et Jacques Delors, avec un rôle prédominant de Raymond Barre.


En Grèce elle cache un Etat déficient ; en Espagne elle cache une bulle immobilière ; au Japon elle cache un effondrement démographique ; en France elle cache une désindustrialisation de masse. C'est l'appareil productif Français qui est en train d'être détruit, et c'est ça qui se cache derrière la dette. Car si la France était en croissance, la dette serait soutenable. Pas de croissance parce qu'on a plus de levier monétaire, plus de levier budgétaire, plus d'outils productifs, plus de droits de douane, donc on a plus de plan, plus d'Etat, donc au niveau de la direction on a plus rien, c'est ça le secret de la dette.


Il a été décidée sciemment, et c'est ce que j'explique noir sur blanc dans mon livre, que la monnaie, qui représente le système Gaullien des années 60, a été changée par une autre variable d'ajustement qu'est le chômage. C'est un choix délibéré, et je n'ai maltraité personne pour obtenir les aveux."


Plus de 70% sont détenus par des étrangers ou français non résidents. Par exemple ceux qui fuient le fisc français et l'effort national peuvent profiter de la dette française comme placement à l'étranger. Ce serait d'un humour extrêmement triste si Monsieur Cahuzac avait placé une partie de ses fonds en dettes Française...Ce serait infiniment triste, malheureusement, c'est tout, sauf impossible !


3- L'hypertrophie des bilans bancaires. Pourquoi nous avons ces banques énormes que l'on doit sauver d'elles-mêmes. Là, les conséquences sont directes pour la population. Il faut dire que la faillite de la banque Américaine "Lehman Brothers, c'est 100 millions d'emplois détruits dans le monde.


4- Enfin, la dette est vivante, elle sert de prétexte pour des réformes libérales violentes, comme le dit très bien JP Raffarin lorsqu'il parle de "gens qui investissent sur la France ...."


[1] C'est à partir de cette Loi de 1973 que j'ai rapporté dans mon livre "Libérez-vous ! de l'économie contre le travail" (éditions le Manuscrit Paris 2011), une lecture de l'économie et les conséquences de cet abandon de la monnaie sur le monde du travail. Chômage, précarité, flexibilité, risques psychosociaux...


Jean-Baptiste Thoret est remonté jusqu'à la toute fin des années 40 pour cet opus de sa collection Make My Day! Le choix de Au nom de la loi est une belle occasion d'évoquer le grand mais méconnu Pietro Germi, dont on aura la chance de reparler en 2023 pour la prochaine réédition de Séduite et abandonnée chez Tamasa. Pour l'heure, Au nom de la loi, son troisième film, a été restauré en 2020 pour la Cineteca Nazionale. Les travaux ont été effectués en 4K par le laboratoire l'Immagine Ritrovata, non pas à partir du négatif dont il ne subsiste qu'une seule bobine trop endommagée et inutilisable, mais avec un "marron" (master positif à grain fin) visiblement complété (ou composé) de quelques plans tirés de sources alternatives, à la qualité moins subtile. Les images ont été stabilisées numériquement mais, malgré cela, on peut encore sentir dans les plans fixes d'infimes déformations physiques des photogrammes, preuves du niveau de dégradation de l'élément photochimique, que le laboratoire a réussi à surmonter efficacement.


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